mercredi 17 juillet 2013

4 en 1, confusion de numéros

C’est l’histoire de mon ami Mohamed Mahmoud, un personnage fait politesse, humilité et humanisme. Avec lui, la confusion des numéros prend une ampleur particulière. Il est toujours dérangé par ceux qui appellent d’autres. Et il a fini par s’habituer au public de quatre personnes, chacune prenant un moment de la journée plus que les autres.
Dès le petit matin, il est réveillé par ceux qui veulent parler à «Hasni». Il finira par savoir qu’il s’agit d’un chauffeur de taxi qui prend ses départs de la ville de Kiffa. Il y a ceux qui lui demandent «pourquoi le retard ?», ceux qui se rappellent à son bon souvenir pour «ne pas être oubliés», ceux qui attendent à tel ou tel endroit… et toujours sans attendre la réponse, ils raccrochent parfois après avoir exprimé clairement leur état d’âme. Le bal des «clients perdus de Hasni» dure jusqu’à 10 heures.
Souvent à partir de ce moment, parfois un peu plus tard, ce sont ceux qui cherchent Hamoud, un ancien administrateur, notable de son état et très sollicité par ceux qui sont liés à lui. Et toujours sans attendre de savoir qu’ils font erreur, ils se lancent dans des explications et ne laissent pas à Mohamed Mahmoud la possibilité de placer un mot. On imagine l’énervement quand ils se rendent compte de la méprise après avoir exposé leurs problèmes. «Yakhouya maa tgoulli ‘annu maahu nta…» Justement «huwa aana ba’d yaghayr maani huwa»… ça se termine souvent par des remontrances mal formulées.
A partir de 15 heures, Mohamed Mahmoud est pris pour «Docteur Hamidoun». C’est le ballet des patients qui veulent prendre rendez-vous, changer une ordonnance, avoir un conseil, savoir comment le trouver «immédiatement»… La méprise dure jusque dans les 23 heures.
Là commence le ballet de «Melika». Des appels insistants même après avoir eu Mohamed Mahmoud et compris qu’il n’avait rien de Melika. Parfois l’abord est familier, parfois non. Mais toujours pressé de déverser ce qu’on a à dire. Sans attendre donc de savoir si on a la bonne personne…
Mon ami Mohamed Mahmoud prend la chose philosophiquement. «Le matin, je suis le chauffeur de taxi, le midi, le notable, l’après-midi le docteur et le soir la fille. Je me suis habitué à cela et la méprise ne me dérange plus».
Moi je vous le raconte pour partager avec vous quelques-uns des multiples inconvénients de cet outil qu’est le téléphone dans une société comme la nôtre où l’excuse n’existe pas, où l’autre n’a pas le droit de dormir ou de converser tranquillement sans être dérangé par quelqu’un qui, au mieux, va dire : «ghalat». Accompagnant souvent le moment d’un rire qui vous laisse l’impression qu’un inconnu vient de se payer votre tête.

mardi 16 juillet 2013

«C’était seulement un jeune black qui rentrait chez lui à pied…»

Et pour continuer la citation : «…, pas armé, et il a été tué parce qu’un homme blanc a eu peur». C’est ainsi qu’un manifestant résumait l’affaire qui secoue l’opinion publique américaine…
Tout commence le 26 février 2012 quand un adolescent de 17 ans est pris pour cible par un vigile de 29 ans. Le jeune était afro-américain et s’appelait Trayvon Martin. Il venait de s’acheter des friandises (bonbons) d’un magasin et en sortait, rabattant sur sa tête la capuche de son blouson. Quand il fut interpellé par un vigile, George Zimmerman qui passait par là et qui avait suspecté le jeune de délinquance. L’altercation finit dans le sang parce que le vigile n’hésite pas à tirer sur l’adolescent. Sa défense arguera qu’il était en légitime défense.
L’acte avait été immédiatement assimilé à un meurtre. Il ne laissa personne indifférent. Même le Président Barack Obama dut commenter sévèrement l’acte : nous étions à la veille de la présidentielle et il fallait au premier président afro-américain ne pas s’aliéner la communauté à laquelle il est supposé appartenir. Il avait alors dit que s’il avait un fils, «il ressemblerait à Trayvon».
L’acte intervenait après plusieurs tueries qui avaient traumatisé l’Amérique sans la convaincre de mettre en œuvre une législation à même de limiter le port d’armes. C’est dire combien était attendu le verdict du procès du vigile qui a finalement été acquitté par un jury populaire composé de femmes, toutes blanches selon certains commentateurs. Aux Etats-Unis, c’est l’incompréhension et la colère qui motivent les milliers de manifestants qui sont quand même restés calmes.
«Nous ne sommes malheureusement pas surpris par ce verdict, nous vivons dans un système où la violence et la sécurité se confondent, où des Américains estiment qu’être en sécurité signifie sortir son arme et tirer en premier». Depuis l’enquête de la police, on a jugé bonne la version de George Zimmerman selon lequel il a été agressé par l’adolescent. Au nom de la loi «Stand your ground» qui autorise l’usage d’une arme à feu dès qu’on sent sa vie mise en danger chez soi ou dans un bar.
Le procès qui s’est ouvert le 24 juin n’a même pas été l’occasion de dénoncer le délit de faciès, encore moins le racisme qui conduit à des méprises pareilles.
La colère des américains est légitime. Elle est restée raisonnée parce qu’elle n’a pas occasionné de débordements comme ce fut le cas quand il y a eu l’affaire Rodney King à Los Angeles en 1992. Ici, ce sont des policiers qui se sont acharnés contre un afro-américain esseulé et sans défense. La violence des images n’a pas empêché la justice de prononcer l’acquittement des policiers. Ce qui a suscité une vague de violence qui a touché tous les Etats Unis.
Le verdict dans l’affaire Trayvon a failli provoquer la même explosion de violence. Mais les manifestants se sont retenus. En attendant de trouver la possibilité de corriger, on célèbre la mémoire du jeune Trayvon Martin. Les bonbons et la capuche sont devenus les symboles du ralliement à la cause de Trayvon.

lundi 15 juillet 2013

Les effets de mode

Il y a quelques semaines, les éléments du GGSR et ceux de la police avaient déclenché une campagne d’interdiction de stationner aux abords de la BCM. C’est le grand espace situé en plein milieu des administrations qui était désormais réservé au stationnement des véhicules. Plus question de les laisser encombrer les abords du Sénat, de la BSM, du Ministère de l’intérieur, de la défense… Plusieurs jours durant, de jeunes éléments furent mobilisés pour habituer les usagers à utiliser cet espace pour garer leurs véhicules. On aurait dit à ce moment-là que le grand problème du pays était celui-là : le stationnement plus ou moins abusif aux abords de ces administrations.
Passez aujourd’hui par là pour voir que l’on est revenu à la situation ante. Les vieilles habitudes sont revenues de plus belle : plus de place où garer parce que les abords de la BCM sont de nouveau encombrés.
J’en parle, parce que c’est la même chose pour l’environnement de la Polyclinique. Souvenez-vous quand on engageait une violente campagne contre les détaillants et commerçants de la zone au nom d’une réorganisation de l’espace. Débats télévisés, débats radiophoniques, opérations coup-de-poing, grenades lacrymogènes, matraques… tous les moyens furent utilisés pour dégager la place et obliger les vendeurs à déguerpir. Quelques mois après, ils ont revenus exactement là où on voulait leur interdire de s’installer et de s’adonner à leurs activités.
C’est la même chose partout où l’on a essayé d’imposer l’ordre par la force publique et où, finalement, c’est le désordre qui a fini par l’emporter.
Les couleurs des taxis, les axes, le respect des feux, la décongestion des marchés… toutes les fois où les autorités ont voulu imposer un ordre, cela a pris l’allure d’un effet de mode. La campagne démarre en grande pompe, avec les explications et les justifications, avant de retomber et laisser régner le désordre ante.
Qu’est-ce qu’il faut en déduire ? la faiblesse de l’autorité publique ? la réfraction de la population à l’ordre ? le refus de respecter les lois et règlements ? l’incapacité de vivre ensemble ? ou tout ça ensemble ? 

dimanche 14 juillet 2013

Socrate n’est pas Mauritanien

C’est une émission de télévision qui cherche visiblement à créer une atmosphère plaisante en donnant la parole aux enfants. Le jeune reporter pose des questions compliquées à des enfants âgés de 4 à 9 ans. Cela passe par la définition du «socialisme», du «capitalisme», «qu’est-ce que les Talibans ?», «c’est quoi le salafisme ?», parfois des questions à propos de pays ou sur l’histoire du monde arabo-musulman.
On peut bien se gausser des réponses qui sont toujours farfelues, surprenantes ou tout simplement dangereuses. Mais on ne peut que remarquer que sur la quinzaine de gosses qui subissent le test, aucun ne dit : «je ne sais pas». Les plus timides d’entre eux – ils sont peu nombreux – regardent à gauche et à droite avant d’avancer une réponse. Mais vous n’entendrez jamais «je ne sais pas» (maa na’raf).
C’est une attitude bien de chez nous. Qui vous a jamais dit qu’il ne sait pas quoi vous répondre pour être ignorant de la chose ? Ici chacun prétend tout savoir ou au moins savoir un peu de tout. Juste de quoi donner l’impression que l’on était un «fataa», un gentilhomme au sens médiéval du terme : la tête bien pleine plutôt que la tête bien faite. C’est ainsi qu’entre le faqih et le médecin, vous ne pouvez faire la différence, l’un répondant à la place de l’autre dans ces émissions du Ramadan. Qui est le journaliste dans tout ça ? qui est le technicien ? qui est le spécialiste ?

…En réfléchissant à cette situation qui est la nôtre, je me suis rappelé que Socrate n’aurait jamais pu être un Mauritanien. Sa grande sagesse du Maître Socrate ayant été : «Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien».

samedi 13 juillet 2013

Les rôles inversés

Ce sont maintenant les Russes qui cherchent à prouver aux Nations Unies que les rebelles syriens ont utilisé des armes chimiques, notamment le gaz sarin dans leur guerre. Pour ce faire, la Russie avance un ensemble de preuves basés sur des faits, des témoignages et sur des conclusions.
Le gaz utilisé aurait été fabriqué artisanalement tout comme les missiles qui ont servi à le transporter. Seuls les rebelles ont besoin d’en fabriquer artisanalement. Des journalistes de la télévision russe ont pu prendre en image l’une des attaques au gaz perpétrée par les rebelles. A partir des renseignements glanés çà et là, on peut conclure, toujours selon les Russes, que les rebelles ont bien utilisé des armes chimiques dans cette sale guerre.
Il y a quelques semaines, ce sont les Occidentaux qui rassemblaient les preuves contre les forces régulières. Des images de victimes ont alors fait le tour du monde. Des journalistes français ont fait une enquête qui leur a permis d’apporter les preuves de l’utilisation du gaz sarin dans cette guerre, cette fois-ci par le régime.
Dans cette guerre de Syrie, on semble tempérer les ardeurs depuis l’élection d’un réformateur en Iran. Il y a certainement un lien entre cette élection et l’apaisement de l’ardeur guerrière occidentale. Surtout que l’on sait que l’objectif premier était d’affaiblir, à défaut de détruire l’ossature de la résistance face à l’Etat hébreux et à l’Occident hégémonique en général.
Hier, l’Occident cherchait à prouver l’utilisation d’armes chimiques par le pouvoir pour le rendre encore plus criminel aux yeux de l’opinion publique et justifier une intervention armée.
Aujourd’hui, ce sont les Russes, alliés du pouvoir, qui cherchent à incriminer plutôt les rebelles. Dans les deux cas, les mêmes outils et les mêmes arguments.

vendredi 12 juillet 2013

Elections, un piège à…

Depuis le début, la question est posée : qui a intérêt et donc qui veut réellement aller aux élections ? La réponse est sans appel : personne ou presque.
Le nouveau système électoral, avec notamment l’augmentation des taux de proportionnelles, assure à tous, même les plus faibles, une part des sièges à pourvoir. Il est sûr donc que chacun des partis actuellement plus ou moins bien pourvus, y perdront des plumes.
Côté Majorité, l’Union pour la République (UPR) est loin d’être assuré de garder son poids électoral actuel. Héritier de ADIL, le parti du Président Ould Cheikh Abdallahi, l’UPR n’a pas eu l’expérience d’une compétition électorale depuis sa création autre que la présidentielle dont la dynamique était lancée et soutenue ailleurs.
Les partis satellites de l’UPR, comme l’Union pour la démocratie et le progrès (UDP) ou le Parti républicain pour la démocratie et la réforme (PRDR) pour ne citer que les plus significatifs en termes de représentativité électorale, ces partis n’ont pas les moyens de rééditer leurs exploits passés. La conjoncture a changé et arriver aux mêmes scores relève de l’impossible pour eux.
Les nouveaux partis, comme ceux des jeunes, n’ont pas encore l’expérience requise pour être assurés de résultats «acceptables». Ils pourront certes profiter des mécontentements que susciteront les choix de l’UPR pour récupérer les plus déterminés des postulants à la candidature. Mais ce ne sera pas suffisant pour leur donner assez de confiance pour aller aux élections sans appréhensions sérieuses.
Côté Opposition, le statut du chef de file de l’Opposition répond à de nouveaux critères qui écarteront certainement Ahmed Ould Daddah, le président du Rassemblement des forces démocratiques (RFD). D’abord l’esprit du Statut consiste à mettre en lace une Institution et non un homme : l’«Institution de l’Opposition démocratique» et non le «chef de file». Ensuite, il faut être un élu pour accéder à ce statut. Le président du RFD est donc sûr de ne pas pouvoir briguer ce poste de chef de file de l’Opposition. Pas besoin de parler du recul très probable du parti, ni de l’avancée d’autres partis d’Opposition, les nouvelles règles suffisent à elles seules pour assurer une alternance à la tête de l’Institution de l’Opposition.
Avec les évènements d’Egypte, mais aussi le positionnement quelque peu hasardeux au niveau national, les Islamistes de Tawaçoul doutent désormais de pouvoir faire le raz-de-marée qu’ils assuraient depuis deux ans. La récente visite de terrain du Président Ould Abdel Aziz a démontré combien est factice l’implantation du parti dans certains milieux : c’est dans les agglomérations «acquises» - jusque-là à Tawaçoul – qu’il a eu les accueils les lus fervents (le triangle Rosso-Rkiz-Mederdra). Le reflux «révolutionnaire», les prises de position sur la Syrie où la guerre civile a détruit tout un pays et le changement de stratégie chez les Qataris pèsent déjà sur l’analyse de la situation favorable jusque-là.
L’Union des forces du progrès (UFP) est poussée par son élite dirigeante vers le boycott. Même si le «centralisme démocratique» qui dicte au parti d’écouter la base, pousse déjà vers la participation. Le courant du boycott et du refus de la tenue de telles élections travaille sérieusement pour empêcher le débat sur la question.
Côté Opposition participative, on voit désormais l’initiative lancée par le Président Messaoud Ould Boulkheir comme une manœuvre visant à reculer l’échéance. Sinon comment comprendre que celui qui a diligenté le dialogue avec le pouvoir après avoir tout fait pour tenir ses compagnons à l’écart, qui a abouti à des résultats probants parce que significatifs pour l’organisation d’élections transparentes et régulières, qui a participé au tri d’une Commission électorale indépendante chargée d’organiser ces élections… comment comprendre que cet homme-là cherche aujourd’hui à reprendre un dialogue «inclusif», exige la mise en place d’un gouvernement de consensus (ou d’ouverture, ou d’union) chargé d’organiser les élections et reconnaisse ainsi l’échec de l’entreprise menée avec d’autres et dont les résultats ont été loués par tous ?
Finalement, on se rend compte que seuls El Wiam de Boydiel Ould Hoummoid, le Président Ould Abdel Aziz lui-même, les petits nouveaux partis qui n’ont pas de grandes influences sur l’opinion publique et un petit peu Tawaçoul, seuls ceux-là ont intérêt à voir se dérouler ces élections.
El Wiam parce que c’est un parti qui allie héritage de Taya, notabilisme et moyens, ce qui l’assure d’aller au-delà de ses espérances, surtout qu’il ne sera jamais perçu comme «opposition radicale». Ni par le pouvoir qui le traitera en partenaire et non en adversaire, ni par les éventuels mécontents qui voudront exprimer leur état d’âme sans aller trop loin.
Le Président Ould Abdel Aziz concoctera une Majorité à partir de la configuration politique qui apparaitra après les élections qui seront pour lui un teste avant l’échéance de 2014.
Pour les petits partis, ce sera l’occasion de profiter (au moins) de la proportionnelle et de se faire une place sur l’échiquier.

jeudi 11 juillet 2013

Retours sans commentaires

Deux dossiers ont suscité de grandes polémiques ces derniers mois. Le premier est celui de l’Accord de pêche entre la Mauritanie et l’Union Européenne. Où le principal reproche fait au négociateur mauritanien est d’avoir pu «arracher» des avantages de plus au profit de la Mauritanie (une plus grande compensation, plus d’emplois, moins d’effort de pêche et donc la préservation de sa ressource…). C’est important à dire quand on se rappelle qu’aux termes de chaque négociation dans le passé, les négociateurs étaient accusés de corruption, parfois d’incompétence, pour avoir bradé la ressource du pays. Cette fois-ci, personne n’a osé faire allusion ou prétendre une faiblesse de la partie mauritanienne. C’est déjà ça de gagné.
Tout de suite après la signature de l’Accord, les armateurs espagnols se sont mobilisés et derrière eux leurs élus, leurs ministres et finalement leur pays, pour tenter de le remettre en cause. Remettre en cause notamment l’interdiction pour les étrangers d’accéder à la ressource céphalopodière, mais aussi le versement des compensations plus importantes au pays et le recul des zonages.
De discussions en discussions, de manœuvres en manœuvres, les Espagnols réussissent à embarquer avec eux d’autres pays dont le Portugal et la Hollande. Le Portugal les abandonne en cours de route. Et au moment où la commission technique pêche dominée par les Espagnols réussit à faire transmettre un avis contre l’Accord au Parlement qui doit en décider en octobre prochain, ce sont les Hollandais qui abandonnent la partie de bras-de-fer avec la Mauritanie. En effet, leur flotte vient d’arriver dans les eaux mauritaniennes. Ils attendaient visiblement la haute saison. Les crevettiers espagnols sont donc seuls dans leur mouvement d’humeur. Mais à quoi cela va-t-il servir ?
Deuxième retour, celui de la conformité aux normes ITIE. On se souvient du grand tapage produit autour du gel du statut conforme du pays à la suite du retard pris dans la rédaction des rapports 2010 et 2011. Qu’est-ce qui n’a pas été dit à l’occasion ?

La plupart des députés, anciens ministres et experts d’occasion confondaient «Transparency International» et «ITIE», ne savaient pas de quoi ils parlaient quand ils essayaient de commenter. Montrant ainsi leurs limites intellectuelles et professionnelles. Que ceux-là et que d’autres apprennent que la suspension a été levée la semaine dernière et que la Mauritanie est revenue au cercle prisé des pays conformes aux normes ITIE. Félicitations au Comité national de l’ITIE et au gouvernement mauritanien.